MUSEE FAURE |
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Les « 36 poses » de François Fouger !
Les aixois connaissent bien ses réalisations et notamment ceux qui fréquentent assidument le Musée Faure à travers la société d'Art et d'Histoire et ses livres sur le « Lac du Bourget, photographies 1870-1970 », « Le chemin de fer à crémaillère du Revard », ou encore les « 22 balades autour d'Aix-les-Bains ». François Fouger collabore depuis plusieurs années avec le Musée Faure et depuis quelques années il a même créé sa propre édition! Le vernissage de ce « 36 poses », a réuni une foule importante dont de nombreux amis aixois ce qui faisait dire à André Liatard le conservateur du Musée : « Cette exposition permet de nous réunir en famille et de rendre hommage à quelqu’un qui passe souvent inaperçu. Il a une approche à la fois très distanciée et très passionnelle de lieux qu'il connaît à fond, pour en avoir exploré tous les mystères et avoir su en saisir l'état d'esprit si particulier et si charmeur. Trois années de parcours à travers la ville et ses environs proches, ont donné cette exposition où vous découvrirez ou redécouvrirez quelques merveilles cachées. François est l’une des plus belles mémoires d’Aix Les bains et je suis très heureux d’avoir pu monter cette petite exposition de photos. Il a un regard particulier, tout à fait différent de ce que l’on peut voir d’habitude. Il réalise des cadrages qui lui sont propres. Il y a des arrières plans, c’est sympa, c’est du ………… Fouger! » Cette exposition permet d’admirer quelques « must » de François, dans des cadres 40x50 : « Le voyage du pêcheur », « Le Panorama », « L’étang », « Rivière sans retour », « Soleil d’automne », « Quand les arbres étaient grands », « Le Lac », « Rencontre du 3ème type », « La Bête humaine », « Star’Ac :la légende », Paparazzi » ! Le musée Faure, 10, bd des Côtes, est ouvert tous les jours de 10 à 12 heures et de 13 h 30 à 18 heures sauf les mardis.
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Boulevard des Côtes Exposition
de peintures Armel
Jullien Du 9 février au 7 avril 2007
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Exposition de peintures Jean Rustin Une oeuvre qui suscite plus de questions que de réponses, et interroge sur l’inquiétante évolution de notre société ! Le Musée Faure présente jusqu’au 10 décembre 2006, les peintures de Jean Rustin.
Très réaliste et expressionniste, sa peinture décrit la solitude, la souffrance, l'enfermement, l'hébétude, donc, notre monde contemporain. Le grand historien d'art américain Edward Lucy-Smith parle ainsi de ce peintre : « « Les peintures présentées dans cette exposition appartiennent aux œuvres de maturité de la seconde période de Rustin, caractéristiques la fois par leur mélange de peur, d'érotisme et de désolation, et par leur palette volontairement sobre : blancs, bleus-gris et rosés bleutés ..... MANET, dont la technique présente de nombreux points communs avec celle de RUSTIN, Frans HALS ou GOYA sont parmi les rapprochements qui s'imposent avec le plus d'évidence. En termes picturaux, RUSTIN est sans doute le plus grand virtuose des dernières décennies du XXème siècle. Son mode d'appropriation des méthodes et des valeurs de l'art du passé est bien plus subtil que celui de nombre de ses contemporains. Les références culturelles qui traversent secrètement son œuvre soulignent en réalité davantage la nature strictement contemporaine de ses préoccupations, en particulier l'angoisse de l'isolement dans un monde sans âme et sans dieu. Son travail cependant dépasse, sur le plan symbolique, la simple expression d'une névrose personnelle. Il reflète à la fois la mort de l'espoir et l'effondrement des grands systèmes idéologiques qui ont nourri la pensée du XXème siècle...» Le vernissage s’est déroulé en présence de l’artiste, du député maire Dominique Dord, et de plusieurs membres du Conseil municipal, de Jean Claude Loiseau conseiller général, de Corinne Van Hovel et Maurice Verbaet directrice et membre de la fondation Fustin d’Anvers, ainsi qu’une foule de connaisseurs. Un peintre « énorme » ! Après avoir salué et remercié Jean Rustin d’être présent au vernissage, André Liatard commissaire de cette exposition donna comme à son habitude son analyse très attendue sur l’œuvre présentée : « Je connais de peinture Jean Rustin depuis 20 ans. C’est un peintre hors norme, un peintre « énorme » ! Tous ses personnages regardent les reflets de notre époque. C’est une peinture très intériorisée, très forte, une peinture qui parle d’elle même. » Après avoir souligné en s’adressant au peintre, qu’ il y a très longtemps qu’André Liatard voulait l’ « accrocher » au Musée Faure, Dominique Dord ne cachait pas sa satisfaction de découvrir cette exposition : « C’est une peinture saisissante qui vous prend aux tripes ! Mais une fois passé le 1er regard, on se pose la question de savoir qui est derrière cette peinture. C’est pourquoi il est intéressant que le peintre soit présent à un tel vernissage. C’est une très belle leçon d’humanité avec une leçon de laideur . Ce n’est pas une vision très optimiste des choses mais optimiste : lorsque l’on élève tout, on retrouve l’homme vraiment nu devant sa condition. » Après avoir remercié la Ville et le Musée faure pour cet accueil, Jean Rustin précisait : « Lorsque j’étais jeune, j’étais naïf . Tout le monde aimait tout le monde. Puis sont arrivées les guerres et tout a changé. Au départ j’étais un peintre gai avec des peintures très colorées et un jour j’ai arrêté pour faire ce type de peinture. Pourquoi ? Difficile de le dire ! » La conclusion de ce vernissage revenait à Maurive Verbaet de la fondation d’Anvers : « Jean Rustin n'est plus un inconnu. En effet depuis un certain nombre d'années et surtout depuis la réouverture en mars 2002 de notre Fondation située à Anvers, nous avons parcouru un chemin passionnant et considérable pour la reconnaissance de cette oeuvre majeure, mais il est vrai que jamais on aurait pu obtenir ce résultat sans cette passion commune partagée aujourd'hui par tant de personnes : ces « Ambassadeurs-rustin », comme j'aime les appeler, à commencer par le réseau d'une quinzaine de galeries en France, Hollande, Danemark, Suisse, Espagne, Italie, Belgique. Ensuite les responsables des lieux et espaces publics, des musées, des responsables des centres culturels , des villes et des départements, les écrivains, poètes, journalistes, critiques d'art, cinéastes, les gens de la radio et de la télé,et j'en oublie ! Ces " Ambassadeurs-rustin" forment ce réseau qui nous permet aujourd'hui de mettre en avant une oeuvre capitale quelque fois villipendée il y a à peine une génération. Une oeuvre bien de notre temps qui constamment fait écho à notre condition humaine à notre difficulté d'être: une oeuvre-vérité. Une oeuvre sans doute dérangeante pour certains, bouleversante pour d'autres, mais n'occasionnant jamais l'indifférence. Une oeuvre qui suscite plus de questions que de réponses. Une oeuvre qui colle parfaitement à la personnalité de Jean Rustin. Elle ne fait qu'exprimer ce que le peintre ressent au plus profond de lui-même : notre société et son inquiétante évolution. Je profite de l'occasion pour remercier toutes ces personnes présentes ou non et travaillant souvent dans l'ombre mais qui chacune à leur manière apportent de façon régulière de la valeur ajoutée au but majeur que la Fondation Rustin s'est fixée : La reconnaissance de l'oeuvre Rustin qui trop longtemps à fait défaut. Merci tout particulièrement à nos hôtes de ce soir , la ville d’Aix Les Bains, son maire, André Liatard et toute son équipe qui ont fait un travail magnifique. Musée Faure : 10 Bld des Côtes 73100 Aix-les-Bains Tél. 04 79 61 06 57 Le musée est ouvert tous les jours de 10h à 12h et de 13h30 à 18h, sauf les mardis, le 1 er et le 11 novembre. Photos : Lors de la réception
Semaine du Lundi 17/07 au Dimanche 23/07 Les estampes mythologiques de Georges Braque
En 1890 sa famille s'installe au Havre et pendant le lycée, Georges suit les cours du soir de l'école des Beaux-Arts. En 1904 il installe son premier atelier rue d'Orsel. Le Salon d'Automne lui révèle les Fauves. Il peindra ses premières toiles importantes l'année suivante. En 1907 il séjourne dans le Midi où il peint des toiles marquées par l'atmosphère de Cézanne. Au cours de sa rencontre avec Picasso, il est choqué et fasciné par Les Demoiselles d'Avignon. Georges BRAQUE est surtout connu pour avoir été l'initiateur du cubisme avec Picasso et il va rester toute sa vie fidèle à ses premiers engagements, même s'il abandonne très vite le cubisme basique. Son travail est très intériorisé et se présente comme une évolution très réfléchie où prédominent les natures mortes et les vues d'intérieurs et, dans les dernières années, les figures d'oiseaux devenues très vite emblématiques de l'artiste. Braque n'a cessé de chercher des espaces picturaux nouveaux, des procédés esthétiques permettant de donner une nouvelle vie aux objets ou aux sujets, détournés de leur simple représentation figurative. C'est en 1931-1932, lorsque le marchand d'art Ambroise VOLLARD commande à Braque une série d'estampes, que celui-ci choisit d'illustrer la « Théogonie » du poète grec Hésiode et aborde ainsi des sujets antiques et mythologiques. Ce travail est prétexte à des séries d'eaux-fortes et de lithographies qui émaillent l'œuvre de Braque de 1932 à 1959, toutes déclinant des thèmes antiques : le char, les dieux de l'Olympe, la poésie,.. Braque montre ici une grande virtuosité graphique, parfois très gestuelle, très stylisée, et son sens de la couleur (lithographie avec parfois treize passages de couleurs!). 22 estampes présentées au Musée Faure L'exposition du musée Faure, à travers vingt-deux estampes, retrace ce travail de recherche, sur le prétexte des mythes antiques et de la figure de l'oiseau, avec parfois des variations sur un même thème, avec des « états » d'impression différents, des essais de couleurs et de trait, modifiant à chaque fois l'image originale pour le plus grand bonheur du visiteur. Braque va jusqu’à sa mort rechercher cette réalité nouvelle du cubisme, créer une figuration tout à fait nouvelle. II meurt le 31 août 1963 à Paris. Le vernissage de cette très belle exposition d’été proposée par le Musée Faure, s’est déroulée en présence d’un nombreux public, du député maire Dominique Dord et plusieurs élus. Il revenait à Michel Liatard conservateur du Musée, de présenter l’exposition : « Pour moi Georges Braque est l’un des plus grand peintre du XXème siècle, surtout avec ses natures mortes. Braque est avant tout un coloriste et adorait travailler avec les grands poètes. A sa mort, il a eu droit à des obsèques nationales avec la présence entre autres de Malraux. Le thème de la mythologie utilisé pour cette exposition a rarement été montrée. Elle été réalisée avec le concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France, du Château- Musée de Dieppe et de la Galerie Louise Leiris à Paris, mais elle n’a pas été facile à monter. », devait conclure André Liatard ! L’exposition est visible jusqu'au 26 septembre. En 2007, le Musée va revenir sur Picaso
avec un retour sur Garnica à l’occasion du 70ème
anniversaire du bombardement. Entourés des élus, André Liatard présente l'exposition
Semaine du Lundi 22/05 au Dimanche 28/05 Parcours d’enfances !
A l’occasion de l’ouverture de ce festival des "Nuits romantiques" du lac du Bourget, en présence de Jean-Michel Payot, président du festival et de Philippe Cassard le directeur artistique, conservateur du musée Faure André Liatard a convié le public à un parcours musical thématique qu’il a lui même conduit : « On a voulu organiser un petit parcours avec des œuvres du Musée qui sont en relation avec les enfants avec des peintres de culture, des œuvres d’Art. C’est une thématique assez passionnante » Dans l’ordre de la visite, le public a pu admirer tour à tour : « Enfant sous un arbre » une huile sur toile de l’Ecole française du XIX siècle, Napoléon Charles fils aîné de la reine Hortence un marbre blanc et bronze doré de Pierre Curtellier (1757-1831), le « Petit pêcheur Napolitain » de 1874 en terre cuite de Jean Baptiste Carpeaux et qui semble écouter le son sortant de son coquillage qu’il maintient dans ses mains, « Buste de jeune fille » une huile sur toile de Thomas Couture (185-1879), Danseuses mauves un pastel de’Edgar Degas (1834-1917), la « Promenade en barque » une huile sur toile d’Henri Lebusque, « Frère et sœur » un bronze patiné vert sur socle de marbre d’Auguste Rodin (1840-1917), le projet de tombeau de Julia la fille de Lamartine ou encore le Bénitier une faïence de La Forest de 1740 ! Entrée libre Tel. 04 79 61 06 57 Photos : Ouverture des Nuits romantiques Photo : Le petit pêcheur napolitain
Semaine du Lundi 24/04 au Dimanche 30/04 Sept
ans après Topor revient, mais avec Arrabal !
Roland
Topor à St Offenge ! Roland
Topor est né en 1938 de parents polonais émigrés et a toujours été
très attaché à Aix Les Bains. Enfant juif, pendant la guerre 1939-45,
avec ses parents ils se réfugient à St Offenge et sa 1ère
école fut celle de St Offenge dessus ! Il a ainsi toujours gardé
des relations privilégiées avec des aixois. Sa
formation à l’Ecole des Beaux Arts va faire de lui un pamphlétaire
par l’image hors pair, et il utilise cette arme satirique de la manière
la plus puissante et la plus dérangeante. Il
boit la vie à pleines et joyeuses lampées sans oublier de dénoncer
sans cesse et de provoquer. Sans doute moins brutale que celle d’Arrabal,
son œuvre n’en est pas moins truculente mais tout aussi importante
dans la satire de notre époque et de notre univers. Il
décède en 1997 d’une attaque cérébrale qui met fin à ce
foisonnement créatif. Fernando
Arrabal est né en 1932 à Melilla au Maroc espagnol. Son enfance marquée
par les brutalités de la guerre civile et son adolescence chaotique en
raison d’une santé fragile, expliquent son goût du scandale et de la
dérision. Homme
de cinéma, de théâtre, de poésie, de pamphlet, joueur d’échec
hors norme, peintre dessinateur à ses heures, persiste à travers une
œuvre baroque, dérangeante et hors des sentiers battus en ce dessin de
foudroyer les clichés d’un monde à la fois sauvage et trop policé. Fernando
Arrabal a bousculé les gens bien pensant de l’époque. C’est une création
subversive, une provocation permanente, de la provocation
qui est restée artistique avec de l’humour parfois grinçant. Il
est très connu pour sa production cinématographique où brillent
« Viva la muerte » ou le très lyrique « J’irai
comme un cheval fou ». Il
réalise des dessins jubilatoires avec les thèmes récurrents du cinéma,
du théâtre. Sa production littéraire, livrets poétiques, romans,
essais pamphlétaires et documentaires est considérable, de même que
ses livres de bibliophilie, collaborations avec des illustrateurs comme
Enrico Baj, Baltazar, Cortot, dali, Domy, Jean Miotte, Picasso, Pouperon,
M. Godard, saura, Leloup, Borghesi. « Arrabal
hérite de la lucidité d’un Kafka et de l’humour d’un Jarry. Il
s’apparente dans la violence à Sade ou à Artaud. Mais il est sans
doute le seul à avoir poussé la dérision aussi loin. Son œuvre est
immense. Il a écrit quelques 400 ouvrages, c’est énorme. Ce sont 2
créateurs qui ont tapé dans toutes les possibilités créatives. »,
poursuit André Liatard. La
conclusion revenait à l’invité d’honneur de ce vernissage Fernando
Arrabal : « Roland Topor était mon plus grand ami, le plus
intelligent. Grâce à des gens comme vous, il commence a marcher vers
la gloire qu’il mérite. C’était un très grand poète. » Cette
exposition est visible jusqu’au 12 juin 2006. Musée
Faure 10 boulevard des Côtes, ouvert tous les jours de 10h à 12h et de
13H30 à 18H sauf les mardis et les 1er, 8 et 25 mai ! Photo : Lors du vernissage avec Fernando Arrabal (à gauche)
Photo : Des artistes de la région Pierre Leloup, Yo Caloz Maisonny, Michèle Spinelli, Yvonne Bressy en compagnie de Pierre Azemat, Andre Liatard et Fernando Arrabal Semaine du Lundi 13/02 au Dimanche 19/02 Le
château mental de Michel Butor
Michel
Butor est l’un des plus grands écrivains et poètes français actuels
et il continue à parcourir le monde, infatigable manieur de mots et
porteur de toute la tradition de la culture française. Il
aime collaborer avec des créateurs de toute horizons, de tous styles,
et de toutes disciplines plastiques. Ce
sont des centaines de travaux qu’il a ainsi accomplis et qui sont
aussi les témoignages de son inébranlable gentillesse, celle d’un
artiste qui n’hésite plus à travailler avec un autre créateur
parfois bien peu connu. L’exposition
proposée par le conservateur du Musée André Liatard s’intitule
« 13 artistes autour de Michel Butor ». L’inauguration
s’est déroulée en présence du député maire Dominique Dord, de
Michel Butor, des artistes et d’un nombreux public. Elle montre ses
travaux en collaboration avec 13 plasticiens d’aujourd’hui :
Serge Assier, Georges Badin, Mylène Besson, Graziella Borghesi,,
Marie-Jo Butor, François Garnier, Maxime Goddard, Joël Leick, Pierer
Leloup, Martin Miguel, Barbara Shôder, Jean Pierre Thomas, Youl. Dans
son allocution d’ouverture, André Liatard ne cachait pas son plaisir
d’accueillir Michel Butor en ces lieux : « Michel est
toujours fringuant, ne sait pas dire non et se retrouve toujours
disponible. Cela me fait plaisir de l’accueillir car j’ai lié des
liens grâce à Pierre Leloup. Ses travaux sont très attachants. Il va
y avoir une grande exposition à la Bibliothèque Nationale avec plus de
60 ans de carrière. » Dominique
Dord appréciait cette réunion d’artistes autour de Michel Butor qui
permet de mélanger les genres tout en saluant la présence de 2
artistes savoyards Pierre Leloup et Mylène Besson. Après
avoir précisé qu’il n’avait pas encore 80 ans (le 14 septembre
seulement !), Michel Butor avouait trouver du plaisir à voir
toutes ses œuvres avec les artistes proposées ainsi au regard des
visiteurs : « Les artistes me proposent de faire des
choses. J’ai toujours envie de faire plaisir et en même temps cela me
fait inventer des choses nouvelles. Ainsi je cherche si un de mes textes
s’adapte ou s’il faut le modifier. J’essaie de comprendre à
travers leurs yeux, leurs mains, leurs pensées et cela me fait ouvrir 1
chambre, 2 chambres ou plus de mon château mental dont vous voyez les
architectes ! » L’exposition
est visible jusqu’au 3 avril 2006. Musée
Faure 10 Boulevard des Côtes. Ouvert tous les jours de la semaine de
10H à 12H et de 13H30 à 18H sauf les lundi et mardi. Tel.
04 79 61 06 57 Photo : Michel Butor (barbu) au côté de Dominique Dord et quelques artistes ayant participé à l’exposition Photo : Quelques unes des œuvres présentées Semaine du Lundi 9/01 au Dimanche 15/01 La
face cachée du Musée Faure !
Photos : Au
cours du vernissage |